Prologue

(30-05-07) - Chanson : All is white - Emilie Simon

8h20 :
Le bus a le choix entre deux itinéraires et moi, j'ai le choix entre les deux. Tout dépendra de son chemin. Je prends toujours le chemin le plus rapide, c'est une question de principe. Je suis chez moi plus tôt si je peux encore le dire.
Quatre autres personne sortent du bus, je les connais : leur allure, leur itinéraire, leur maison; j'aime observer, savoir ce qui m'entoure. Je fais cela pour savoir quand je pourrais courir, où courir.
Je n'aime pas qu'on ne me regarde courir, me libérer : piéton, conducteur si je sens leur présence, je marche. Je cours pour accélérer mon destin, mon arrivée à cette maison, tout laisser le plus vite possible derrière la porte d'entrée.
Je sors, je marche, deux personnes sont devant moi. L'un marche vite, l'autre je la rattrape dans peu de temps, mais hélas deux filles me suivent et elles sont sur mon trajet. Elles me verront. Pire encore, le garçon habite à une rue de chez moi. Je l'aurais tout le temps et je devrais attendre. Je désespère, je m'impatiente, je veux courir. Première à gauche puis à droite et encore à gauche, il suffira ensuite d'aller tout droit jusqu'à la troisième intersection et aller à droite. C'est là que je cours, je cours!!!
Je ne sens plus rien, je me fous du reste : amis, amour, colère, tout!!


J'arrive au pied de cette porte, si familière, si inconnu... Je ne sens plus ma place de l'autre côté de cette porte. J'y vois mon image disparaître... Je pose à terre mes entrailles, ceux qui m'ont torturées pendant des années de labeurs. A ce qu'il paraît, ce sont les meilleures années, le pire reste à venir. Alors pourquoi continuer ? Juste par pur masochisme ? Par curiosité ? Je m'en fous, en fait, je passe mon tour.
J'ai perdu, je n'ai pas de mérite. C'est vrai, mais alors autant ne pas persévérer dans cet état.

Je veux juste écrire puis partir. Mon sang sera mon encre et ma peau mon papier.

Pour l'instant, je pars, je vous parlerai du reste plus tard. Mon sac posé devant la porte, mon portefeuille vidé de son argent : 20¤, je n'irais pas en chercher plus, sinon je ne le ferais pas. Je suis prêt. Voici mon histoire. Ce soir..... Je fugue.... C'est bizarre... je casse ma routine et je ne ressens rien, je ne réalise pas.... Dos au mur, je marche tranquillement jusqu'à la boîte aux lettres. Rien, personne ne court après moi, personne ne me retiens.... Je ne suis pas comme Truman dans son film, pas de caméra pas de monde fictif dans lequel je baigne, pas d'entourloupes, pas de surveillance. Je fais ce que je veux, pas de scénario, je suis alors peut-être libre.
Je réfléchis, poserais-je mon pied sur le trottoir et quitter ma maison. Je le fuis, je pars vers la droite, sur la droite, mon pas s'accélère, s'accélère.... Je cours!!!

Je quitte ma rue, je quitte mon pays, je déserte mon armée.
Je ne sais plus qui j'étais, je serais qui je veux.
Je vais vous livrer mes pensées, mon tout, mon moi.
Je m'embrouillerais, certes, mais je m'en fous tant que je me comprends. C'est moi. C'est tout ce qui compte. Je pars!!!

Je ne sais pas par quoi commencer j'ai tant à dire, tant à écrire. Je le ferais en fonction de mon humeur, de mes sentiments. Je vais essayer de pas vous embrouillez. Je ferai simple, court et droit vers l'essentiel.
Pour l'instant, je n'ai pas le temps, je ne pense qu'à courir loin, loin...
Je sens mon c½ur battre, le sang tapant sur mes tympans. Je m'essouffle déjà, première halte... Je regarde derrière, personne mais toujours cette impression de voir mes parents me courir après, me serrant dans leurs bras. Nan, je n'ai pas le choix, je dois tenir parole.
Je n'ai jamais voulu vivre dans cette routine, toujours à affronter l'imprévu, hors je ne l'ai jamais fait, n'y vécu.
L'homme se conditionne dès sa naissance, il prend le même itinéraire tous les jours, celui qui l'a rendu heureux pendant un certain dans l'espoir de retrouver ce bonheur perdu. Tout change quand un drame se produit, on veut prendre un itinéraire bis. L'habitude nous a consumé et cette option n'est envisageable pour quelques chanceux, ceux qui fuit. Je n'ai jamais osé changer de vie en pleine sérénité, je n'ai jamais eu le courage car la peur me domine. Je me rassure en me disant que je ne suis pas le seul. Nous sommes tous comme ça. On veut agir, on veut dire des choses mais si l'on n'en a pas l'habitude, on ne fera rien. Celui qui n'a pas combattu ou n'a pas regretté, ne le refera jamais. Je n'ai jamais eut à me battre, mon physique bien que chétif me l'aurait permis, j'ai toujours contourné l'obstacle sans utiliser ma force. C'est de la roublardise, tout compte fait, c'est de là la chute. Mais ce soir je fugue...
Mon récit commence ici sous ce pont, près de la gare, celle qui me ressemble tant. Je suis une gare qui subit la traversée à grande vitesse de ce train qu'est la vie.

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# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 3:28 PM

Edited on Thursday, 17 April 2008 at 11:42 AM

A strange thing

Année 2007

Last Monday, a strange thing happened on my way to school. It was soo strange that is was strange. This thing was a thing that I never saw before. But before there was another before who was strange too. You're following?! Doesn't matter. So the strange thing before the other strange thing was as strange as the thing that that I saw after the first thing but before the second strange thing. Still alive?! Doesn't matter. So there was a strange thing which was as strange as the second strange thing, it was before the first and after the second but at this moment, at the third strange thing there was another strange thing which happened. It was before the second thing, after the first and at the same time as the third. But you know what is the most strange, is that before all that a big strange thing happened, before the third and the fourth strange thing, after the second but as the same time as the first.
It was very strange but at the moment that is was strange, the strange things happened after the things which were most strange as the second thing but stranger as the first because the fourth was the strangest after the third but not as strange as the fifth thing. The first thing happened three time as the fourth thing. But the third thing happened four times. The second thing happened only one time like the fifth but it wasn't as strange as the second thing.
Because it was the strangest thing in my life even the strangest thing in the world, never a man had seen something like these things.
And after all this, these entire thing even stranger as the last but the other thing. I saw after was more incredible as all the things I've ever seen.
“_Mister, please stop speaking. I can't stand it anymore. I'm your roommate, I came here after you but I think I'll die before...
_But after the things something I can't describe...
_...Shut up!
_...You won't believe the seventh thing...”

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# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 3:33 PM

Edited on Thursday, 17 April 2008 at 11:42 AM

Serre-moi

(24-03-08) - Chanson : Une seule vie - Gerald De Palmas.

Ce n'est même pas une histoire, ça n'a pas de début ni de fin, car je ne m'en souviens pas et je ne sais prédire l'avenir. Et qui sait si j'ai envie de le prédire, d'être sur de mes décisions. Mais bon soyons faire play quel honneur y a t il à prendre des risques si on connaît déjà les conséquences, ça ne s'appelle plus des risques.
Je regrette une chose ne pas avoir une bonne mémoire, pour les dates d'anniversaires bien sur, mais aussi pour les soirs ou je pars dans des pensées dont je ne sais si je pourrais marre ter de réfléchir...
Hier soir j'ai réfléchis, on dit que ce n'est pas bon pour la santé, j'en doute pas...
Je pensais à cette fille, dont je suis épris, dont je procrastine l'amour pour elle, attend mon heure. J'ai l'impression d'avoir pris un ticket loto et espère être tiré au sort.
J'ai pris l'habitude d'écrire des poèmes, vous l'avez peut être déjà remarqué, sur les filles que j'aime, que j'aime sans égale dont l'odeur restera scotché à la mienne.
Mais cette période, j'ai voulu qu'elle soit révolue, j'ai voulu arrêter ces poèmes fleur bleu, et je ne reviendrais pas sur ma décision.
C'est aussi un de mes nouveaux principes ne pas revenir sur mes décisions, cela m'a beaucoup apporté de mal que de bien.
Ne jamais revenir vers son ex quand on déprime, c'est la case retour facile, c'est la case lâche ou même ce que certains appellent "plan-cul". J'ai fait cette erreur de jouer ce rôle, le rôle du revenant, du repenti, qui chercher la rédemption. Que c'était pathétique...
Enfin, si je dois revenir sur ma décision d'arrêter les poèmes cucu la praline, qui n'a pas du gêner beaucoup de personne, on va pas m'en vouloir, après tout je suis un homme désespéré prêt à tout pour conquérir une femme.
Certains rigolent sur le mot que j'ai employé "homme". Mais j'en suis un, enfin plus trois, celui qui ne parle pas, celui qui joue, et celui qui écrit.
Je dois dire que j'ai eut la chance de rencontrer ces trois personnages, vous n'aurais peut être pas cette chance, l'acteur et l'écrivain ou poète sont vos amis... J'ose espérer que vous rencontriez le premier...
Toujours est-il que je m'embrouille et je vous embrouille dans mes tergiversions, car au départ je suis parti sur l'idée d'un poème qui saurait la faire chavirer... Vous l'aurez compris je ne suis pas prêt d'y arriver.
Pour le bien de certains et pour mon malheur surtout...
Revenons sur le mot "homme", oui je me définis en tant que tel, pas parce que je ne suis plus puceau ou bien que j'ai plus de 18 ans, ceux-ci ne restent que des adjectifs superficiels de ce qu'est "homme" comme je le définirais moi.
Je suis un homme qui ne demande qu'à être aimé
Je suis un homme qui se veut mature
Je suis un homme qui ne cherche que la fierté dans le regard d'une femme
Je suis un homme qui serait prêt à dire "Je suis prêt à mourir pour toi"
Je suis un homme prêt à dire les belles paroles : "Je t'aimerais pour toujours", il ne faut pas être hypocrites nous ne contrôlons rien et cette phrase ne reste qu'un utopique souhait, beau quoi qu'il en soit.
Je suis un homme qui ne veut pas attendre la tristesse l'emporter mais prendre une femme dans un bras
C'est bête j'avais pourtant pensé tant d'autre phrase avec "je suis un homme" pour faire ce poème. Mais ma mémoire est assez défaillante, si seulement je pouvais me souvenir de tout ce que j'ai pensé, ça serait magnifique mais peut trop, il y a toujours des choses qui se pensent mais qui ne se disent pas.
Ce poème, je ne désespère pas dans l'idée de l'écrire, car la solitude amoureuse m'enivrera dans peu de temps et mon stylo ne suivra que mes pensées.

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 3:35 PM

Edited on Thursday, 17 April 2008 at 11:42 AM

La deuxième fois ?

(24-03-08) - Chanson : La première fois – Tryo.

Comment dire sans copier cette chanson, tout commence par ça, vous me dirait logique, mais on ne sait jamais. Tant de première fois, tellement qu'on ne s'en souvient pas toujours. Je ne vais pas vous la jouer à la Rousseau en vous narrant les détails ou bien à la Chateaubriand en vous mettant en relation l'histoire de l'homme...
On s'en souvient tous de nos premières certains plus que d'autres, que voulez vous la société nous façonne à sa façon et nous on dit rien car on rejettera la faute sur elle si tout ne marche pas comme on le veut, c'est tellement plus facile comme ça... Je me permettrais de rappeler quelques premières fois, sûrement pas dans l'ordre chronologique : notre rentrée dans l'ère étudiante, nos premiers pas au primaire, collège, lycée (je commence pas le moins croustillant), nous avons nos 16 ans, nos 18ans, notre permis, notre première heure de conduite, le code, le bac, et j'en passe des moins bons ou des meilleurs (mea culpa pour cela).
Vous m'en voudriez si j'oubliais de cette première fois romantique celle qui obsède la plupart de nos adolescents et de nous, jeunes adultes. Autre cet acte, tant d'autres le précèdent : le premier baiser, la première copine, les premières caresses, les premiers regrets les premiers déchirements. Je trouve ses premières fois égoïstes, comme si la première était la plus importante, qu'après on connaissait tout, c'est juste une chanson que répète et dont on connaît le refrain, je vais paraître con, mais ces premières fois sont uniques car toutes celles qui suivent sont des premières fois à nouveau. Malgré que chacun soit unique, ils sont incomparables, quelle jolie paradoxe! J'aimerais en partager quelques un avec vous sans offenser personne ni les personnes concerné ou ceux qui se croyaient dans le privilège du secret.
L'amour et ses premières fois a toujours été bizarrement interprétés par moi-même, J'ai toujours été un livre ouvert tout le monde savait qui j'aimais, et ça c'est vraiment pas mon dada et ça me bloquait. J'avais un concept de l'amour qui était : « Pour vivre heureux, vivons caché », avec ça j'étais mal barré. Il m'a fallu beaucoup de première fois gâché pour aussi passer à cette autre 1er fois, celle du couple, celle de l'engagement, pour ça j'étais plutôt révoqué les 1er temps, il m'a fallu du temps pour me créer ce rôle de petit copain affirmé et confiant de son amour au grand jour. Je tiens à remercier à une femme, une de ces grandes qui est devenu pour moi désormais une déesse, qui a trouvé son dieu, moi j'ai raté mes 12 travaux, et j'ai loupé le rôle de celui qui construit et stabilise la relation, mais je n'ai perdu espoir.
Mes années lycées ont été les plus fameuses si l'on peut le dire avec toute modestie bien sûr. J'ai hélas pris un rôle un peu précoce pour mon âge ce qui gêna ma copine, on va dire d'une façon plus joli, que j'étais un aventurier voulant découvrir l'Amérique trop tôt mais pas toute l'Amérique, juste cuba, c'est déjà énorme à l'époque, pauvre de moi. Que dire d'elle maintenant, rien car sinon ce n'est pas une page qui suffira, et ça serait donné trop d'importance à elle en moi.
A chaque fois des premières fois, les débuts, les fins, les relations ne sont pas les mêmes et tant mieux sinon quel envie de passer un nouveau casting de l'amour similaire au précédent. Sinon la vie s'arrêterait à 20 ans. La prochaine série de 1ère fois a été la plus complète et le plus intense à vivre sur une durée d'an et demie, l'Amérique a été découverte! C'est con à dire, mais ça été la meilleur histoire d'amour de vie actuelle, avis aux futures amantes, la barre est haute, allons allons l'amour n'est pas quantitative ni qualitative, elle se vit, c'est tout, après elle nous mène où elle veut, Inch Allah.
Je n'ose en parler plus juste par égoïsme, juste pour garder ceci pour moi et elle malgré l'absence de « happy ending ». Même si je persiste sur une théorie du mal pour un bien, tout compte fait elle a réalise quel enfoiré j'ai étais, enfin ça doit être l'image qu'elle a de moi. Moi je conserve d'elle tout ces premières fois et nous ces dernières fois qui ont fait de nous deux individus loin chacun de l'autre.
Je ne prétends pas être l'amant idéal quoi que on peut rêver, mais les cotes malsains de ma part dans ces relations sont tout aussi existants que tout ce bon côté, mais voilà c'est moi qui écrit et c'est vous qui lisait, donc je sélectionne et vous vous subissez, Monty Ponty disait « Always look on the bright side of life !! (Wistle) »

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 3:36 PM

Edited on Thursday, 17 April 2008 at 11:43 AM

Drôle de meurtrier

Vestige d'une enfance qui me semble si loin désormais...

(02-11-99) -

Il était exactement six heures, le 31 janvier 1997. Un attentat a été commis dans le quinzième arrondissement de Paris. Certaines personnes étaient mortes d'une crise cardiaque, les gens avaient peur.
Arrivé sur place, l'inspecteur Potiron posa une question à trois témoins.
"Comment était le criminel? demande l'inspecteur.
_Il avait un pantalon orange", répondit le premier témoin, mort d'une crise cardiaque juste à la fin de sa réponse à cause d'un cri effrayant.
_"Il avait des chaussures oranges", dit le deuxième témoin. Puis il mourut d'une crise cardiaque suite à un cri encore plus effrayant.
_"Il avait une tête orange", décrivit le troisième en se mettant du coton dans les oreilles mais le cri était si perçant et si terrifiant qu'il eut une crise cardiaque.
Neuf mois plus tard, l'enquête avançait. On avait découvert qu'il avait aussi un T-shirt orange et des cheveux verts.
Un jour, l'inspecteur se promenait dans le quinzième arrondissement de Paris et vit alors quelqu'un tout orange avec des cheveux verts. Il le suivit de loin. A un carrefour, l'homme tourna à droite, l'inspecteur aussi, mais l'inconnu avait disparu.
En rentrant au commissariat, l'inspecteur apprit une bonne nouvelle.
"Bonsoir Monsieur Potiron dit un collègue, j'ai trouvé le criminel sur les fichiers de l'ordinateur.
_ Hé ben, au lieu de rester planter là, présentez-le moi grogna l'inspecteur.
_Il s'appelle John Slater. Il est né aux États-Unis, en 1970. Son crime préféré est de pousser des cris terrifiants chaque 31 du mois. Mais les plus effrayants sont ceux du 31 octobre.
_Pour le 31 octobre ? demande l'inspecteur.
_ Nous n'en savons rien. Mais l'an dernier à Washington à cause des cris, un quart de la ville a eut une crise cardiaque, imaginez ce que cela donnerait à Paris! La ville est en danger!" dit-il en montrant la photo du criminel.
" Monsieur, monsieur!! cria un policier, une lettre du criminel.
_ Montrez-la moi! ordonna l'inspecteur
_ Il veut un milliard de francs déposé devant le portail d'Halloween Town avant ce soir, rapporta le policier.
_Alors nous déposerons l'argent et nous l'attendrons" dit l'inspecteur.
Le soir même, ils déposèrent l'argent et cachés derrière les buissons, ils attendirent le criminel. Un peu plus tard, l'assassin arriva. Tous les policiers se jetèrent sur lui. Il se débattait. Puis tout à coup, il eut l'idée de crier et ouvrit la bouche, mais l'inspecteur Potiron lui mit son mouchoir dans le bouche juste à temps. Et il sauva ainsi la ville de Paris.

Je remets dans ce journal, tant de vestige qui m'ont fait rire enfant, pourquoi avoir perdu cette envie de rire dans l'écriture?
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# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 7:53 AM

Edited on Thursday, 17 April 2008 at 11:43 AM